18 janvier à 19h30
19 janvier à 19h30
20 janvier à 20h30
21 janvier à 20h30
24 janvier à 20h30
25 janvier à 19h30
26 janvier à 19h30
27 janvier à 20h30

Tartuffe (2012)

création théâtre en résidence - cie LucaThéâtre

Molière

Tartuffe :  un rat dans la maison !
 
Texte
Molière
mise en scène
Laurent Vercelletto
assisté de
Nicolas Mollard
scénographie
Charles Rios
costumes
Angélina Herrero
maquillage et postiches
Mireille Sourbier
création lumière
Marc Chikitou
son
Eric Dupré
visuel
Bruno Théry
chargés de production
Cécile Barthomeuf
Yves Grenier
avec
Dorine : Christine Brotons
Christine Brotons
Mariane
Alexia Chandon-Piazza
Tartuffe : Roland Depauw
Roland Depauw
Valère
Nicolas Mollard
Cléante
Gilles Najean
Elmire
Maud Roulet
Damis
Côme Thieulin
Orgon : Philippe Vincenot
Philippe Vincenot
Mme Pernelle
Laurent Vercelletto
photos
Jean Loup Bertheau

logo

Production LucaThéâtre,
Coproduction Centre culturel Charlie Chaplin - Vaulx en Velin, le Polaris - Corbas

Avec la participation artistique de l’ENSATT.
Le LucaThéâtre, compagnie en résidence au Centre culturel Charlie Chaplin et plus largement sur la Ville de Vaulx en Velin depuis janvier 2010, est en convention triennale avec la Ville de Vaulx en Velin, la Région Rhône-Alpes, la DRAC Rhône-Alpes, et subventionné par la Préfecture du Rhône (ACSE)


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13€, 11€, 8€, 5€
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Si l’on sait exactement ce que l’on va faire, à quoi bon le faire ?
Pablo Picasso


Cependant, quelques pistes qui guident ce projet : Au 20ème siècle et jusqu’à la chute du mur de Berlin – ce n’est pas si loin - les grandes lignes de tension mondiales portaient sur l’affrontement idéologique Est-Ouest, c’est à dire le libéralisme opposé au communisme. Depuis, cette ligne de tension s’est déplacée. La question religieuse est devenue centrale.

Ce Tartuffe se veut résolument contemporain, et se déroulera en ce début du 21ème siècle, quelque part en France.

Orgon et Tartuffe, frères de religion, porteront le même costume, la même barbe exhibée et les mêmes cheveux très courts. La barbe reste symboliquement et physiquement un attribut essentiel de la domination masculine : « Quoi ! se peut-il, Monsieur, qu’avec l’air d’homme sage et cette large barbe au milieu du visage… » dit Dorine qui, elle, maigre et sans doute épuisée, faisant écho à Arnolphe dans l’école des femmes - « Votre sexe n'est là que pour la dépendance : du côté de la barbe est la toute-puissance. »

Car Tartuffe est aussi et peut-être, surtout, une pièce qui parle de l’humain, de « ces pauvres humains », qui, tels Orgon, s’enferrent obstinément et aveuglément dans l’erreur. Et c’est en ce sens que Tartuffe reste avant tout une grande comédie.

Le Tartuffe 2012 ; cet ajout pour signifier qu’il est indispensable d’aborder une œuvre ancienne avec toute la liberté et l’irrespect nécessaires à une création théâtrale contemporaine. Cette liberté doit permettre d’éviter l’écueil du conventionnel.
Ainsi, l’acte V, avec son cortège d’invraisemblances et son ode à la gloire du despote éclairé, sera profondément modifié. Le final sera plus proche de ce qu’à pu être la première version (disparue ) écrite par Molière.

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