1 décembre à 19h30
2 décembre à 15h00

La chèvre blanche

conte - Cie Izadoria

première partie de soirée

Myriam Pellicane

conteuse

Myriam Pellicane dans une splendide robe rouge à volants tient son balais de sorcière à la main

Née à Tunis aux douze coups de midi, d’un père immigré sicilien et d’une mère issue de la pure
campagne française, Myriam Pellicane a grandi en Algérie dans une famille itinérante (le père ayant pour tâche de construire des puits dans le désert). Arrivée à Paris, elle devient urbaine dans la cité de la Courneuve et de temps à autre s’échappe et s’improvise bergère, flânant entre légendaire chrétien et diableries. À  l’adolescence, elle débarque à Lyon, capitale de la sorcellerie, ville carrefour. Avec ses copines rebelles, elle monte un groupe punk avec lequel elle fera ses premières scènes dans les MJC locales.

En 2000, elle trouve enfin le nord et devient conteuse.
  • Elle se forme à l’éloquence avec Michel Hindenoch,
  • au répertoire avec Jean Porcherot,
  • elle chante et joue les déjantées avec Evelyne Girardon,
  • elle s’essaie à la tragédie, au baroque et aux sons organiques avec Mireille Antoine et Vicente Fuentes,
  • à l’improvisation avec Didier Kowarsky,
  • au mouvement avec Eulalia Sagarra,
  • au kung-fu dans les Pentes de la Croix Rousse…
  • Après quelques créations solo, elle intègre la compagnie Izidoria en 2005 et son intérêt se porte désormais sur la recherche d’une parole bousculée par la musique. Ses partenaires de scène : Abaye Abakar Adam (conteur et musicien) et Daniel Mariotte (guitariste) jusqu’en 2006.

 

Ses dernières créations 2008 : une Mythologie Barbare, la légende des Nartes : les Héros avec
  • Olivier Bost (guitariste)
  • Éric Delbouys (batteur)
et les Petseurs (les 7 peurs), un spectacle jeune public avec
  • Laurent Grappe (acousmate) .
Sur la terre crue des histoires traditionnelles, Myriam Pellicane se livre à un mariage baroque de toutes les croyances populaires et des mythes fondateurs. Elle rejoint ainsi le fantastique et la modernité avec l’insolence d’un surréalisme débridé.

Passionnée des mystères de l’ancien monde, elle invente pour eux de nouveaux espaces.

Elle cherche l’aventure  spontanée, en scène, dans la rue, elle conte sur la légende, comme les enfants jouent avec les cartes mangas, en comptant les points lumineux.