19 avril à 20h30
20 avril à 20h30
21 avril à 19h30
22 avril à 20h30

La maison de Bernarda Alba

théâtre - Compagnie Angledange

Federico Garcia Lorca

à la manière des marionnettes les comédiennes du spectacles apparaissent en clair obscur dans un castelet
représentations
Centre culturel Théo Argence
à Saint-Priest
texte
Federico Garcia Lorca
mise en scène
Andrea Novicov
scénographie
Christophe Kiss
collaboration artistique
Sandra Amodio
création lumières
Danielle Mlovic
création son
Jean-Baptiste Bosshard
regie générale et lumière
François Béraud
régie son
Ghislain Bücher
création costume
Anna Van Brée
Lise Beauchamps
création maquillage
Julie Monot
avec
Myriam Sintado
Marie-Madeleine Pasquier
Valérie Liengme,
Léa Pohlhammer,
Emmanuelle Ramu,
Bartek Sozanski,
Matteo Zimmerman
photo
Mario Del Curto

logo

Ce spectacle s’inscrit dans le cadre des propositions de la Carte ScènEst.

autres tarifs Billetterie du Centre culturel Théo Argence
04 78 20 79 37
www.cctheoargence-saint-priest.fr

Production de tournée : Théâtre Populaire Romand, La Chaux-de-Fonds. Production à la création : Cie Angledange / La Grange de Dorigny, Lausanne 
Administration de tournée : L’Avventura - Laure Comte et Anne Routin  Théâtre Populaire Romand – Violaine DuPasquier

Durée de la représentation : 1 heure 30
avec deux entractes de 4 minutes
Public : A partir de l’âge de 10 ans

8€
Billetterie en ligne

Tous les tarifs et abonnements

Ecrite au début de la guerre civile, dans les prisons franquistes, avant son exécution en 1936, cette pièce de Federico Garcia Lorca raconte comment, à la mort de son mari, Bernarda Alba emprisonne ses cinq filles dans un deuil de huit ans afin de les protéger du désir des hommes. Mais Pepe le Romano, fiancé de l’aînée, continue de rôder et finalement séduit Adela, la plus jeune qui refuse la réclusion maternelle et finira tragiquement. Dernière oeuvre de Lorca avant sa mort, La Maison de Bernarda Alba dépeint, à la manière d’un Goya, une Espagne exaspérée par l’injustice, les préjugés ou la morale religieuse.

Le metteur en scène, Andrea Novicov, qui se souvient que Lorca a aussi écrit pour marionnettes, afin de nous faire mieux pressentir les dangereux poisons de l’enfermement etde la frustration dont sont victimes ces jeunes filles en fleur condamnées par leur mère à faner sans amour, a eu l’idée de transformer les personnages en marionnettes humaines.

Les sept interprètes de la pièce, qui évoluent dans le cadre étroit d’un castelet évoquant la prison autant que le confessionnal, deviennent des poupées captives et apeurées. Telles Les Ménines de Vélasquez, engoncées dans leurs costumes d’apparat, les protagonistes nous font plonger dans une Espagne archaïsante par le biais d’un noir et effroyable Grand-Guignol.Un spectacle enthousiasmant qui nous renvoie aux délicieuses terreurs de notre enfance tout en dénonçant les méfaits d’une société rigide qui anéantit la vie.

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