Il navigue entre humour et émotion, entre slam et chanson. Ses textes parlent de cafés et de clopes, d’immigration clandestine, du corps d’une fille, d’une racaille de douze ans, de sa mère qui vieillit, du statut d’intermittent. Koumekiam (Comment je m’appelle en roumain) est une mitraillette à mots. Il enchaîne allitérations, rimes et assonances à un rythme effréné, celui du guitariste, Arnaud, qui l’accompagne. L’applaudimètre ne laisse aucun doute. Même La Rue Ketanou qui lui succède sur scène en est convaincu. Le gagnant, c’est lui. »
Par Chorus in www.lepost.fr
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